La fidélité en politique vue par Jean-Pierre Barnaud

En pleine campagne des Départementales et Régionales, à l’heure où les candidats devraient proposer, expliquer, tenter de renouer avec la population, Jean-Pierre Barnaud, Maire de Chennevières, continue de faire sa petite politique uniquement motivé par des rancoeurs personnelles. Le voilà à consacrer dans une lettre de soutien à Valérie Pécresse, tout un paragraphe à Marie Christine Dirringer qu’il accuse comme à son habitude de trahison.



  • Lui qui, après avoir été éconduit de Champigny il y a une quinzaine d’années, s’est retrouvé presque malgré lui à Chennevières,

  • lui qui en 2008 fusionna avec le PS lors des élections municipales contre l’UMP,

  • lui qui en 2011 se présenta contre l’UMP aux cantonales,

  • lui qui en 2011 encore soutiendra le candidat MoDem aux Sénatoriales,

  • lui qui en 2014 conduit une liste d’union avec les Socialistes lors du premier tour des municipales, et s’allie au deuxième tour avec des UMP,

  • lui qui en 2015 menait la liste commune avec des candidats UMP lors des nouvelles élections municipales après l’annulation,

  • lui qui, par simple opportunisme politique, trahira ses nouveaux partenaires de l’UMP quelques semaines plus tard en les évinçant du conseil municipal,

  • lui qui en 2017 parrainera la candidature de Emmanuel MACRON aux présidentielles,

  • lui qui en 2017, soutiendra la candidate LR aux législatives contre la candidate MoDem alors qu’il était lui-même MoDem,

  • lui qui toujours en 2017, soutiendra également le candidat UDI aux Sénatoriales contre à nouveau un candidat MoDem,

  • lui qui enfin quittera le MoDem et rejoindra l’UDI, par simple opportunisme,

le voilà donc aujourd'hui à reprocher à Marie Christine Dirringer sa fidélité à sa famille politique MoDem qu’elle a rejoint dès le premier jour en 2007. Quelle belle leçon de morale, quelle belle leçon de fidélité !



Après nous avoir vendu pendant 7 ans sa pseudo renégociation des emprunts toxiques menée par le Sénateur Modem, le voilà aujourd’hui en boucle sur Marie Christine Dirringer. Et sinon, les Canavérois dans tout ça, on en parle ?